Arale et Son Goku sont orphelins : Akira Toriyama nous a quittés !

 

L’année suivante, rebelote.

« J’ai dessiné ce manga à l’occasion de ma deuxième élection par les lecteurs. Comme je n’avais pas beaucoup de temps, j’ai dû recourir à l’aide de deux assistants, Hishuwashi et Tanigami le génie de la mécanique. Mais gros malheurs, le manga a été refusé. J’ai maudit mon boss : Monsieur Torishima. Il a fallu redessiner le manga en utilisant mes dernières ressources. C’est comme ça que « Mad Matic » est né. » (« Akira Toriyama histoires courtes » T1 – édition Glénat, p. 143)


Comme quoi, même en étant une star du Shonen Jump et en étant coaché par un éditeur, il arrive qu’un auteur se fasse refuser ses travaux. C’est de là que vient le succès du magazine : en exigeant toujours le meilleur pour ses lecteurs. Mais c’est aussi à cause de ce système que la vie de mangaka est réputée difficile et éprouvante, aussi bien physiquement que mentalement. Heureusement, aujourd’hui, il existe d’autres types de magazines qui laissent plus de temps à leurs auteurs pour réaliser à leur rythme des œuvres peut-être moins populaires, mais qui essayent d’être plus qualitatifs ou en tout cas plus personnels. En 1983, Toriyama fut de nouveau sélectionné parmi les dix dessinateurs les plus populaires du Shonen Jump. Dans cette dernière page intercalaire, il nous raconte le tirage au sort qui décide de l’ordre de passage des auteurs. Comme lui dit son éditeur : « Plus tu es loin dans le tirage au sort, plus tu as de temps pour dessiner. » (« Akira Toriyama histoires courtes » T1 – édition Glénat, p. 189)

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1 Comment

  • BOX OFFICE STORY
    2 ans ago Reply

    Pour moi l’égal d’un Walt Disney, d’un Stan Lee ou d’un Hergé. J’en ai versé une larme.

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